Clé des songes et sciences des rêves : extrait de l’introduction

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Extrait de l’introduction de Clé des songes et sciences des rêves : de l’Antiquité à Freud, ouvrage à paraître le 13 mai 2016 aux Belles Lettres sous la direction de Jacqueline Carroy et Juliette Lancel :

 

Introduction

 

« Le Rêve est une seconde vie. Je n’ai pu percer sans frémir ces portes d’ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. » Dans l’Incipit d’Aurelia, reprenant un passage célèbre d’Homère, Nerval invoque une interrogation qui traverse toute la tradition occidentale des savoirs divinatoires du rêve : parvenir à distinguer les songes prophétiques des songes ordinaires et à comprendre leur signification. C’est là le rôle des clés des songes, ces traités d’oniromancie – c’est-à-dire d’interprétation des rêves – qui constituent une source précieuse pour les historiens et historiennes.

Quelques siècles après Homère, Aristote évoque les rêves dans deux textes différents. Alors que Des rêves les traite comme des phénomènes naturels liés à l’imagination, De la divination dans le sommeil souligne qu’il est difficile de ne pas croire en une divination dans les rêves de la nuit (enupnia), mais qu’il est à l’inverse tout aussi difficile d’y croire. Car, s’il est vrai que les animaux rêvent et si d’autre part, parmi les humains, les premiers venus, et non seulement les hommes sages, peuvent avoir des rêves qui sont signes et causes de l’avenir, ce ne sont pas les dieux qui inspirent ce type de songes. Tout au plus certaines visions nocturnes peuvent-elles être des messages démoniques, et affecter plus particulièrement des hommes plus réceptifs, parce qu’ils sont sans pensée et sans réflexion. Ces visions requièrent enfin, selon Aristote, des interprètes habiles capables de décrypter leur sens, à la manière dont on peut voir des images se refléter dans l’eau[1].

La coexistence de ces deux types d’approches pourrait constituer l’une des thématiques cardinales de l’histoire occidentale des rêves telle qu’elle apparaît dans ce recueil, jusqu’aux XVIIIe et XIXe siècles. Un infléchissement s’est alors opéré, qui a déplacé, à la fois aux marges des savoirs pratiques ordinaires et de la science légitime, l’idée que nos rêves puissent être signes et causes de l’avenir. En retour, avec la psychanalyse se sont développés une nouvelle pratique et un nouveau savoir qui redonnent sens à tous nos rêves. Si ce canevas général n’est pas faux, il ne rend cependant pas compte de la complexité d’une histoire de longue durée, qui est loin d’être linéaire et où les convergences doctrinales sont trompeuses[2]. Nous allons en détailler les attendus à partir des différents chapitres de cet ouvrage, en proposant une lecture n’ayant, bien sûr, pas prétention à rendre compte de toute leur richesse propre.

Au préalable, il faut spécifier que cette histoire n’est pas une fresque ou un historique qui mobiliserait et privilégierait un « de tout temps » du rêve, de l’Antiquité à Freud, et qui, par là même, interpréterait par exemple Artémidore à la lumière de la psychanalyse, dans une perspective téléologique[3]. Sans préjuger de la nature de phénomènes qui pourraient renvoyer aussi à de l’universel et à du transhistorique, cette histoire fait le choix méthodologique d’historiciser les rêves humains à partir d’études de cas qui les situent dans des contextes intellectuels, sociaux et historiques. À la différence du travail dirigé par Daniel Pick et Lyndal Roper qui adopte un type d’approche culturelle similaire, nous avons choisi de concentrer notre démarche sur ce que l’on pourrait appeler un genre littéraire d’écrit et de pratique bien particulier, qui s’est perpétué et qui a circulé dans l’histoire occidentale[4].

 

Une histoire de longue durée

 

Aristote pense peut-être à deux types d’interprètes habiles, à la fin de son traité sur la divination. Les médecins, à la suite d’Hippocrate, attribuent aux songes valeur de signes venus de l’intérieur du corps, tout en reconnaissant parfois l’existence de rêves divins, distinction qui aura une longue histoire dans la culture occidentale, comme le montre Vincent Barras. Il republie une compilation attribuée à Galien qui a eu une importante postérité médicale, sans doute à éclipses, jusqu’au 19e siècle. Une histoire croisée de la médecine et de l’onirocritique demeure plus précisément à faire.

À côté des médecins, d’autres experts, comme Artémidore, homme cultivé en son temps – peut-être lui-même médecin et, plus vraisemblablement, philosophe – auteur au IIe siècle après JC des seuls Oneirocritica (écrits relatifs à l’interprétation des songes) qui aient été conservés dans leur intégralité, pourraient correspondre au portrait esquissé par Aristote à la fin de son traité. À certains égards, Artémidore se revendique, comme Hippocrate et Galien, d’une tradition savante beaucoup plus que populaire, même si, comme le rappelle Jean-Claude Schmitt, la notion de culture populaire appelle bien des nuances. Alors que la médecine donne au rêve valeur diagnostique ou pronostique par rapport à la santé, l’onirocritique lui donne une valeur prédictive par rapport aux évènements devant advenir au rêveur.

Ce livre débute par un paradoxe, souligné par Julien du Bouchet. Peut-on parler, en toute rigueur, de clé des songes à propos des écrits d’Artémidore, même si ceux-ci ont été adaptés et modernisés sous ce titre en 1921 par Henry Vidal, puis ont fait l’objet d’une traduction complète correspondant à des canons érudits en 1975 par le père Festugiére[5]? Anachronisme pour anachronisme, il vaudrait mieux évoquer une science des rêves, au sens qu’a le mot de science pour les Grecs. À ce titre, les Oneirocritica obéissent à un propos de véridiction qui cherche à se différencier d’approches de divination jugées mensongères, magiques, voire religieuses. Artémidore en effet, sans être impie ou athée avant la lettre, ne souligne pas particulièrement le rôle des dieux dans les songes. En d’autres termes, il n’a rien d’un « dévot » voyageant de sanctuaire en sanctuaire pour avoir des visions du dieu Asclépios et guérir, comme son contemporain, le sophiste Aelius Aristide[6]. Il se présente plutôt comme un praticien pragmatique soucieux d’illustrer un métier et des compétences auprès de ceux qui le consultent. Sans se passer des dieux, Artémidore défend, un peu comme Aristote, l’existence d’un prédictif onirique singularisé et presque naturel, qui alimentera une sorte de fonds traditionnel d’écrits et de pratiques dans l’histoire occidentale. Il existe bien une continuité, de ce point de vue, entre onirocritique et clés des songes qui autoriserait l’usage assumé de cet anachronisme[7] pour qualifier des pratiques d’interprétation qui ont perduré de l’Antiquité à nos jours. Mais il faut tout de suite spécifier qu’elles perdurent en se stratifiant et en se modifiant au fur et à mesure qu’elles se transmettent et circulent.

À l’époque byzantine et au Moyen Age, une forme scripturale s’accrédite, autour d’une présentation par liste et par ordre alphabétique. Se fixent des prescriptions de décryptage – par associations, jeux de mots et antinomies – assez stabilisées et plus ou moins complexes, comme le montrent Andrei Timotin et Jean-Claude Schmitt. La clé des songes de référence, qui donne lieu au plus grand nombre de copies et de traductions, est attribuée au prophète Daniel. Est-ce à dire que ce type d’écrit, parce que son « auteur » est censé tirer autorité de la bible, est tout à fait christianisé ? Il n’est pas improbable d’accorder aux rêves une valeur prémonitoire en eux-mêmes dans la mesure où le monde au sein duquel ils s’insèrent peut être vu, dans la culture byzantine, comme un immense oracle. Au Moyen Age, recopier et lire les listes du pseudo Daniel peut être délassement de clercs : si l’on adopte cette hypothèse, ce serait alors que l’on aurait commencé à badiner avec les rêves.

À l’époque moderne, lorsque les écrits d’Artémidore donnent lieu à traductions et adaptations diverses et parfois controversées, de nouveaux livres de rêves circulent, entre cultures savantes, bourgeoises, féminines et populaires, comme l’analyse Claire Gantet à propos de l’Allemagne des xviie et xviiie siècles. Certains permettent de jouer au loto, un nouvel usage qui se répand en Europe avec l’apparition des loteries. D’autres, nombreux, prétendent ne vouloir que divertir leurs lecteurs, tout en entretenant le flou sur le degré de croyance effectif à accorder à ces prédictions. Au XVIIe siècle, on assiste ainsi à une redéfinition du rapport aux rêves prophétiques qui ne voit pas pour autant disparaître les clés des songes. Face à ces évolutions, les auteurs font preuve de prudence et redoublent, dans leurs préfaces, de justifications. Ces publications se défient en outre parfois des frontières religieuses, au prix d’accommodations et de précautions certes délicates, mais acceptables, pour reprendre Juliette Lancel à propos de la traduction d’une onirocritique musulmane sous Louis XIV. Si un médecin érudit juge pertinent de traduire une clé des songes de l’arabe, ce n’est pas seulement par goût de l’exotisme, mais aussi parce qu’il postule l’existence d’un divinatoire universel qui échapperait peu ou prou au religieux sans toutefois s’y opposer.

Artémidore considère qu’il existe, à côté des songes (oneiroi) théorématiques et allégoriques tournés vers l’avenir et requérant, le cas échéant, un interprète, des rêves (enupnia) naturels n’ayant pas de valeur prédictive, distinction qui perdure dans l’histoire occidentale et que l’on retrouverait peut-être dans d’autres sociétés. Si les historiens et les anthropologues, à la suite des rêves et des rêveurs qu’ils étudient, polarisent en effet leur attention sur des sommeils hors du commun, ils oublient que ceux-ci sont souvent censés s’opposer, aux yeux des acteurs eux-mêmes, à une banalité nocturne jugée plus ou moins insignifiante ou de moindre intérêt. À certains égards, on pourrait dire que l’attention s’est déportée ou reportée, au cours de l’histoire occidentale, des songes prophétiques aux songes naturels. En outre, les mots « songe » et « rêve » connaissent entre le XVIIe et le XVIIIe siècle une mutation sémantique les amenant à devenir des synonymes, ce qui était loin d’être le cas auparavant[8]. Ce sont les rêves – comme phénomènes intérieurs (physiologiques et/ou psychologiques) mettant en émoi l’âme et le corps – qui suscitent l’intérêt à partir du XVIIIe siècle, comme le montrent Claire Gantet et Guillaume Garnier. On ne doit cependant pas oublier que bien avant, ainsi que l’indique Jean-Claude Schmitt, des autobiographies oniriques, comme celle de Guibert de Nogent, mettent en jeu des usages et des traitements des songes bien différents de ceux des listes copiées par les clercs.

Le mot de clé des songes s’est vraisemblablement accrédité assez tard en français, au cours du XIXe siècle, comme en témoignent les nombreux titres d’ouvrages, se voulant populaires ou non, qui se sont vendus alors, souvent mais pas toujours, par colportage. Ces livres et ces opuscules édités en nombre[9], bon marché mais parfois plus cher, sont des guides pratiques de divination ordinaire, souvent associés à d’autre moyens de prédire l’avenir (marc de café, tarots, astrologie etc.). Certains auteurs, comme Arthur Halbert d’Angers ou « le dernier descendant de Cagliostro », pseudonyme probable de Maurice Germa, se sont taillé un certain succès dans le genre. Il faut les imaginer, à la suite de Charles Nisard sous la figure de littérateurs ou de publicistes répondant à des commandes d’imprimeurs et sous celle d’érudits fréquentant la Bibliothèque royale, impériale puis nationale, pour y retrouver et y adapter des livres anciens[10]. Ainsi, par l’intermédiaire de ces lecteurs, qui n’étaient peut-être ni aussi vieux ni aussi ridicules que Nisard les présente, cette littérature souvent perçue comme « populaire » a-t-elle pu s’étayer sur une pratique érudite effective, quoique décriée.

Car, à la différence des Oneirocritica antiques, les clés des songes du XIXe siècle ont fait l’objet d’un dédain savant, qu’indique leur catalogage, souvent imprécis, par les bibliothécaires de l’époque. Au moment où une science des rêves cherche à se fonder et à se légitimer, Artémidore est relégué dans le domaine des « superstitions ». Il n’existerait en effet qu’un seul type de rêve, décidément non prémonitoire. On peut tout au plus voir en certains autres auteurs antiques, comme Aristote ou Lucrèce, des précurseurs de la physiologie et de la psychologie. Pour critiques qu’ils soient par rapport aux clés des songes, les savants et les médecins français n’en accordent pas moins un certain crédit aux corpus hippocratiques et galéniques, et cherchent parfois à les renouveler, ainsi que le montre Jacqueline Carroy. Sans toutefois abandonner le thème des rêves prémonitoires, la voyance réinvestit alors d’autres pratiques et d’autres traditions, pour reprendre Nicole Edelman. Une voyante en vue de la fin du siècle, comme Madame de Thèbes, cite sommairement quelques savants de son temps et donne la préséance à l’astrologie et à la chiromancie censées être plus scientifiques et plus contrôlables que la vénérable oniromancie.

Quant à Freud, même s’il réhabilite une pratique et une théorie de l’interprétation en soutenant que tous les rêves ont un sens, il affirme, contre Artémidore et avec la science de son temps, qu’il n’existe qu’un seul type de rêves qui ne seraient pas tournés vers l’avenir mais vers le passé. On peut faire l’hypothèse, selon Andreas Mayer, qu’il a lu très tôt une traduction d’Artémidore par Krauss publiée en 1881 et qu’il s’est constitué une sorte de clé des songes personnelle. Alors que son maître Theodor Gomperz ne voit dans l’onirocritique que superstition et pathologie, Krauss en défend la pertinence en se référant à Schopenhauer. Tout en défendant la pratique antique du chiffrage des songes contre Gomperz, Freud se moque du caviardage par Krauss de la plupart des passages sexuels d’Artémidore. Mais il utilise peut-être aussi ce caviardage comme modèle pour concevoir la censure, l’un des mécanismes présidant à la formation des rêves. Ensuite, après avoir réhabilité l’onirocritique antique, Freud prend ses distances à mesure que certains de ses disciples « dissidents », comme Adler, Maeder ou Jung, invoquent Artémidore pour réviser sa propre doctrine, en surestimant à ses yeux le rôle du symbolisme ou en assignant aux rêves un rôle prospectif par rapport au futur du rêveur […]

 

>> Consultez le sommaire en ligne

 


 

[1] Aristote, « De la divination dans le sommeil », Petits traités d’histoire naturelle, trad. R. Mugnier, Paris, Les Belles lettres, p. 89-91.

[2] Dumora-Mabille Florence, « Faire l’histoire du rêve », Songes et songeurs (XIII-XVIIIe siècles), Beauvois Nathalie et Grosperrin Jean-Philippe dir., Laval, Presses de l’Université de Laval, 2003, p. 19.

[3] Pour ce type de critique, voir l’article pionnier de S. R. F. Price, « The future of dreams : From Freud to Artemidorus », Past and Present, 113, november 1986, p. 3-37.

[4] Pick Daniel et Roper Lyndal, Dreams and History. The interpretation of Dreams from Ancient Greece to Modern Psychoanalysis, London and New York, Brunner-Routledge, 2004.

[5] Artémidore, La Clé des songes, ou les cinq livres de l’interprétation des songes, rêves et visions traduits du Grec et commentés par Henry Vidal, Paris, Éditions de la Sirène, 1921 ; Artémidore, La clé des songes, trad. Jean Festugière, Paris, Vrin, 1975. Le texte d’Artémidore a plus récemment été traduit en français par Jean-Yves Boriaud sous le titre L’interprétation des songes (Paris, Arlea, 1998). Le Groupe Artémidore de Montpellier est en train de réaliser actuellement une nouvelle traduction.

Sur l’histoire des manuscrits ainsi que des premières éditions et traductions d’Artémidore, nous renvoyons à une communication, qui donnera lieu à un article à paraître, de Jean-Marie Flamand, « Artémidore dans l’Europe du xvie siècle : résurgence et résistances » ( Artémidore et l’interprétation des rêves, Cinquième journée d’études du Groupe Artémidore, CRISES EA 4424, Université Paul-Valéry Montpellier III, 5 juin 2015).

[6] Aelius Aristide, Discours sacrés, Introduction et traduction par A. J. Festugière, Préface de Jacques Le Goff, Paris, Macula, 1986.

[7] Sur la fécondité d’un certain usage de l’anachronisme en histoire, voir Loraux Nicole, « Éloge de l’anachronisme en histoire», Le Genre humain n° 27, 1993, p. 23-39

[8]   Voir Glatigny Michel, « Songe : introduction lexicologique », Bulletin de l’Association d’étude sur l’humanisme, la réforme et la renaissance, 1986, vol.23, n°1, p. 53-57; Fabre Daniel, « Rêver. Le mot, la chose, l’histoire », Terrain, 26, mars 1996, p. 69-82.

[9] Pour un inventaire partiel fait à l’époque, voir Nisard Charles, Histoire des livres populaires ou De la littérature de colportage, I, Paris, Dentu, 2e éd. 1864, p. 187-189. Il faut noter que les titres retenus par Nisard ne renvoient pas tous au vocable de clé des songes mais aussi par exemple à ceux d’interprétation, d’explication, d’oracle etc.

[10] Nous renvoyons ici à une communication inédite de Philippe Boutry, partiellement consacrée à Halbert d’Angers, qui se réfère à un passage de Nisard caricaturant ce type de lecteurs (Nisard, p. 191-192).

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